Culture

CULTURE

La diaspora Grand comorienne est très importante en France, à la Réunion et à Mayotte. Encore très solidaire, elle founit un apport financier non négligeable à la population restée dans l'île. Les Grand comoriens parlent le Shingazidja, mais aussi pour le plus grand nombre, la langue française. La maîtrise du français, y est considéré, plus que dans les autres îles de l'archipel et y compris sur Mayotte, comme primordiale. En effet c'est la clé pour continuer ses études.

La société Grand Comorienne, comme nombreuses cultures bantoues, possède une organisation sociale de type initiatique. Il existe trois principaux groupes:

  • Les Grands mariés (Shingazidja : Wandru Wadzima, les hommes accomplis) qui sont les grands notables, les hommes qui pèsent sur la vie sociale et politique par le prestige lié au mariage. Ils sont autorisés à porter des vêtements spécifiques. Le poids des notables est extrémement important, rien ne peut se faire sans leur assentiment. Dans les années 1970, le révolutionnaire Ali Soilih mit en place un régime qui lutta contre ce pouvoir jugé immobilisateur et un Frein au développement.
  • Les jeunes adultes ou Wanamdji qui se préparent à le devenir.
  • Les jeunes ou moins jeunes qui ne peuvent pas, pour des questions financiaires, sociales, envisager le grand mariage.

En Grande Comore, devenir Grand marié est le but de tout homme, et un devoir pour les fils aînés. Dans les autres îles, la situation est moins hiérarchisée, donc plus souple. Aux Comores, on travaille pour subvenir d’abord aux besoins de sa famille : l’argent épargné est affecté en priorité aux besoins familiaux : mariage, pèlerinage à la Mecque, naissances, funérailles, ...

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